Je vois le ciel bleu azur sans nuages
Tous ses oiseaux font un charmant bruitage
Mon oreille écoute leurs babillages
Je vole avec eux vers un nouvel âge

Je vais découvrir de beaux horizons
À bord de mon somptueux avion
Je peux voler parmi les grands hérons
Et j’atterris avec eux au Gabon

Je me sens libre et émerveillé
Découvrir des pays inusités
M’enivrer des odeurs sucrées de fruits


Avoir des sentiments hauts en couleur
Est une chose qui me rend de bonne humeur
Je ferme les yeux; en bref, je m’endors

Ludovik Garneau


Celle-ci s’acquiert au fil des années,
Se gagne grâce aux batailles acharnées
Elle est proscrite à tous les condamnés,
Par les dictateurs, elle est maganée.

Elle est semblable à un bijou poli,
Aussi charmante qu’une douce nuit.
Elle restera pour toujours une amie
Qui illuminera toutes nos vies.

Tout le monde devrait y avoir droit
Enfants, handicapés ou maladroits.
Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Des innocents laissés dans la frayeur.
Emprisonnés jusqu’à ce qu’il soit l’heure.
Leur liberté dans un piteux état.

Rayane Kennas


 Sur les grands océans, libre je suis.
 Aucune obligation ne me nuit.
 Sur les vastes étendues d’eau sans bruit,
 De mes attaches, je me suis enfui.

 De cette société, je m’évade,
 Tout en vivant cette vie de nomade.
 Je me promène sur les chemins de jade.
 Pour moi, la vie libre est une parade.

 Comme un grain de sable dans l’univers,
 Sans destin, je parcours l’immense terre.
 Libéré de toute causalité.

 Le pouvoir de me mouvoir librement
 M’accordera l’accès au ciel mouvant.
 Me laissant embrasser ma liberté.

Loïk Lacombe-Savard


 La liberté, le bleu des océans
 Me font épanouir au fil des ans,
 Nager dans l’azur est rafraichissant,
 Tel le vent frais portant un goéland.

 Planer dans les cieux sans se soucier,
 Plonger dans les nuages sans penser,
 La belle lueur du soleil doré,
 Ce cadre projette ma liberté.

 La nature entourant mon domicile
 Rend ma vie encore plus que facile,
 C’est ainsi que je guéris mes blessures.

 Être libre de courir dans le monde,
 De chanter et danser chaque seconde,
 C’est ainsi que je conçois mon futur.

Sid Ahmed Kasdali


 En voyage lors d’un très bel été,
 À la plage, en toute sérénité
 Sans contraintes, je peux me reposer
 Voilà comment je vis ma liberté.

 Beaucoup l’ont cherchée pendant bien longtemps,
 Quand elle fut là, ce fut le printemps.
 Assis sur le bord d’un si bel étang,
 Le doux chant des oiseaux est libérant.

Elle fut difficile à obtenir,
Sachez que sa perte peut resurgir,
Comme au début de nos hivers polaires!

 Voici le mois de septembre fini,
 Confiné par cette pluie infinie,
Comme à la fin de nos rêves éphémères!

Simon Zhdanovitch